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Sara Mathieu – Coach en épanouissement personnel

Madame Happiness, Une vie en accord avec soi
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Quelles ont été tes formations au métier de Coach ?

En premier lieu, je me suis fait coacher et ça c’est hyper important.
On dit toujours que tous les psychologues ont un psychologue, eh bien je pense que tous les Coaches ont un Coach aussi car parfois nous n’avons pas le recul sur soi et c’est toujours bien d’avoir une vision extérieure, d’avoir un œil extérieur sur ton travail.
Je continuerai à me faire coacher car je pense qu’il est primordial d’investir en soi.

Et ce n’est pas parce que je suis coach de vie que j’ai plus besoin d’être coaché ou que je n’aurai plus besoin d’apprendre. Personne n’est parfait et nous sommes en constante évolution pourune meilleure version de nous-même.

Pour l’aspect pratique, il y a un organisme de formation que j’aime bien qui s’appelle Zen Pro Formation qui est établit à Montpellier et possède des formations en ligne. L’équipe encadrante est hyper cool, accessible.
Ils te répondent tout de suite et les formations sont complètes, sympas et faciles à intégrer. 
Tu mets le temps qu’il te faut pour les apprendre et pour les intégrer. Il n’y a pas de pression et je trouve ça très bien.

Il y a les formations de Florence Servan-Schreiber que j’aime bien aussi. Elle a fait plusieurs mini cours qui sont au top.
Ensuite je lis énormément. J’adore ça ! J’ai des livres soit sur le développement personnel, soit sur la psychologie positive ou sur le fonctionnement du cerveau.

J’aime aussi lire des livres sur les croyances limitantes, sur l’impact des pensées sur toi, qu’elles soient positives et encore plus quand elles sont négatives. Je lis également des livres sur l’entrepreneuriat, sur comment développer un mindset d’entrepreneur, comment avoir une vision et une mission. 
Il y a beaucoup de choses qui passent par la lecture. 
En plus, c’est relaxant, c’est mon petit moment à moi et je trouve ça important parce que de moins en moins de gens lisent et malheureusement cela a un impact sur l’orthographe, sur la syntaxe et leur manière de parler. Il n’y que la lecture qui te permet de te mettre à niveau tout le temps selon moi.

Est-ce que tu as fait des stages pratiques dans ta formation ?

Nous n’avons pas besoin de faire des stages. 

Quand j’ai fait la formation de Coach, j’ai dû rendre un dossier qui a évalué les différentes compétences d’un coach. Avec ce dossier, j’ai effectué une attestation pour mes vingt premières séances de coaching.

Et c’est par rapport à ça que j’ai été évalué. 

N’habitant pas à Montpellier, j’ai dû faire ma formation à distance. 
C’est un peu comme à l’université, tu es obligé d’effectuer beaucoup de travail personnel pour réussir. Si tu ne te mets pas à fond dans ta formation et dans ce que tu veux faire, tu ne réussiras pas. Donc ils te donnent la base et ensuite les cartes sont entre tes mains.

La typologie du coaching, dans quel domaine du coaching te classes tu? Comment fonctionne ta méthode?

C’est l’épanouissement personnel.

Il y a d’abord une première séance entre 35 et 45mn qui sera complètement gratuite. 
L’idée est d’évaluer si nous pouvons travailler ensemble avec la personne et voir si c’est possible.

Il faut qu’il y ait un lien authentique entre la personne et moi parce que nous sommes amenés à travailler plusieurs semaines voire plusieurs mois ensemble. 
Cela me permet également, d’évaluer déjà si je suis la bonne personne qui peut l’aider par rapport à ses problèmes. 
Je me suis rendue compte qu’il y a parfois des personnes qui viennent me voir alors qu’il est préférable qu’elles aillent voir un Psychologue.

J’évalue le présent et en fonction de cela, nous allons définir des objectifs pour le futur. 
Le psychologue lui va regarder dans le passé, il y a des fois où le traumatisme est beaucoup plus profond et ça ne concerne pas les compétences professionnelles d’un coach. 

Nous devons être réaliste par rapport à notre métier et nos compétences.
Il ne faut pas hésiter à renvoyer vers d’autres professionnels qui sont plus à même de gérer la problématique. 
D’ailleurs ça m’est très souvent arrivé de renvoyer des personnes vers d’autres professionnels.

Par exemple, un de mes coaché avait un blocage d’ordre sexuel. Mes compétences n’étaient plus suffisantes pour son cas donc je l’ai renvoyé vers un sexologue et on travaillait de concert. On a réussi à le débloquer et à faire en sorte qu’il atteigne son objectif.

 Pour le premier entretien, nous allons établir le nombre de séances et la fréquence. Nous allons déterminer aussi un contrat oral pour établir une direction et un objectif.

J’aime aussi faire un contrat oral au début de la séance, savoir de quoi nous allons parler en gardant toujours en tête notre objectif initial.

Je traite un objectif à la fois c’est beaucoup plus simple même si la personne a plusieurs problématiques à gérer on va d’abord se concentrer sur un objectif et après sur un autre et après encore sur un autre. Ça permet de voir une avancée qui va être plus palpable sinon on s’éparpille et ce n’est pas bon.

 Je souhaite que les personnes comprennent que le coaching ce n’est pas une thérapie. Je ne vais pas donner les solutions toutes faites.

L’idée d’un coaching c’est que la personne par le biais d’un questionnement arrive à trouver en elle les réponses et les actions à mener. Donc un coach c’est un accompagnant vers un objectif et c’est d’ailleurs ce que je dis dès la première séance. Nous sommes dans une société où nous ne sommes plus amenés à réfléchir par soi-même. On nous donne les réponses tout de suite donc du coup personne se dit « J’ai un problème, comment je fais pour le résoudre. »

En fait ce n’est pas moi qui vais dire comment tu vas faire pour résoudre ton problème. Je vais te poser des questions qui vont t’aider à réfléchir sur toi-même.

 Et j’aime bien que ce soit ludique parce que finalement on est tous de grands enfants on veut tous être très sérieux. Je propose un exercice à mon accompagnant et c’est toujours lui qui décide si il en a envie ou pas. 
L’exercice permet à la prochaine séance de parler de celui-ci et ainsi de voir son ressenti, ses éventuels problématiques.

Car il y a un objectif mais il peut y avoir en fait un sous-objectifs et je me rends compte que l’objectif initial n’était pas ça mais il y avait quelque chose de plus caché. Et exercices en général permettent de révéler ça.

 

Quel sont les genres de personnes qui viennent te voir ?

En général ce sont des personnes qui ne savent pas garantir leurs besoins primaires et un confort nécessaire.
Ce sont des personnes qui ont tout pour être heureuses, mais elles ressentent cette morosité permanente, ce « je ne vais pas bien mais je ne sais pas pourquoi ».

Je vais donc faire en sorte que le coaché se pose les bonnes questions, puis qu’il travaille sur son introspection et c’est ce qui permet de débloquer certaines choses.

Après, j’ai des personnes qui vont venir me voir pour des objectifs plus spécifiques « je ne me sens pas bien en ce moment dans mon travail, j’ai des problèmes conflictuels avec mes collègues, j’aimerais bien résoudre ça, j’aimerais être bien dans mon travail ». « Je ne me sens pas bien avec mon conjoint on se dispute tout le temps et j’aimerai bien que ce soit plus harmonieux, qu’on soit plus épanoui ensemble »

Il faut se connaître pour avancer dans sa vie. Nous avons besoin de savoir qui nous sommes. Besoin de connaître ses faiblesses et ses défauts puisqu’en général l’ego cache tout cela. C’est comme cela que l’on peut cadrer les choses, que l’on peut avancer. Et c’est comme cela que d’ailleurs je me suis dirigé vers le coaching.

Je préfère accompagner que donner les solutions je trouve ça beaucoup plus bénéfique.

La moyenne des séances pour un bon coaching ?

C’est variable, c’est en fonction de la demande de la personne. Je préconise 10 séances à raison de 1 tous les quinze jours et comme ça la personne a du temps pour l’intégrer, pour la gérer. Parce que c’est intense finalement et on peut aller super loin et la personne elle-même ne pensais pas aller si loin.
Après si la personne estime qu’elle a besoin de me voir toutes les semaines on peut regarder ensemble si toutes les semaines ça marche vraiment. Je suis ouverte au propositions parce que l’idée c’est l’échange et l’atteinte de l’objectif. 

Quels résultats ou changement as-tu vu chez les personnes que tu accompagnes ?

Je vois des personnes plus souriantes, plus optimistes et résiliantes.
Ce sont des personnes qui ont compris qu’il est possible de travailler pour mettre en accord la vie rêvée et la vie réel. 
L’impact sur le mental se voit physiquement : le sourire n’est plus figé, le teint est lumineux, le regard est pétillant.
Et je sais que le travail de la personne a été intense. Quand je vois mon coaché en début de séances, morose et sans entrain et que petit à petit il reprend l’énergie nécessaire, il reprend le contrôle sur sa vie, et met en œuvre des actions pour atteindre son objectif je suis hyper fière !!! 😊

Quels conseils apporterai tu à une personne qui veut devenir coach ?

Tout d’abord, je lui conseillerai de se faire coacher. Afin qu’elle puisse se délester de tous ses vieux démons, comprendre ses propres blocages. L’idée c’est qu’elle ne transpose pas pendant ses séances de coaching.

Ensuite, je lui conseillerai de faire une formation.

Le métier de coach n’étant pas encore règlementé, tout le monde peut se proclamer coach. Cela lui permettra donc d’avoir une légitimité auprès de ses futurs coachés.

Je trouve important d’avoir un minimum de connaissances, de savoir comment faire un coaching, comment définir un objectif, comment gérer des situations particulières, comment amener la personne vers un résultat et tout ça n’est pas inné. Tout ça s’apprend avec une formation.

Enfin, la personne a besoin d’enrichir et d’actualiser ses connaissances afin d’offrir un coaching toujours plus performant. 

Quels sont les qualités du coach ? Comment faire la différence entre bon et mauvais coach ? Quel est l’éthique du coach ?

 Alors effectivement il y a une charte et les coachings sont basés sur cette déontologie-là. Tes valeurs de coaching en tant que coach tu dois les cadrer sur cette déontologie.

Et je dirais qu’un mauvais coach se voit dès la première séance parce que s’il n’essaye pas d’avoir cette espèce de contrat oral avec la personne. S’il ne définit pas un réel objectif, ça ne pourra pas aller très loin.  

Il faut écouter son ressenti, écouter sa petite voix intérieure qui dit que l’on veut travailler avec lui ou pas parce que c’est vraiment un contrat bilatéral en fait.

Si la personne ne le sent pas, il ne faut pas insister et se diriger vers un professionnel. 

Et le statut légal des coaches ?

Être micro-entrepreneur, je pense que c’est mieux.

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait. Cela permet d’avoir des impôts allégés et ainsi de voir pendant 3-4 ans si l’activité est viable ou pas.

Pour ceux qui sont au chômage et qui décident de lancer un statut d’auto-entrepreneur, il y a des charges progressives, pendant les trois premières années.

Si tu te développes bien, tu peux lancer ton entreprise et passer en EURL.

Mais en tant que micro-entrepreneur tout est simplifié et c’est un énorme avantage. Car ce qui est difficile en tant qu’entrepreneur, c’est que tu es entrepreneur, mais en même temps comptable, marketeur et plein de choses en même temps en plus de ton cœur de métier donc le statut d’auto-entrepreneur te permet de savoir si tu as les épaules finalement pour gérer tout ça ou pas.

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